De surcroît, il faut souligner qu’au minimum l’un des coups de pied donné à la tête l’a été dans un geste d’écrasement, ce qui est très dangereux puisque susceptible de prendre le crâne en étau avec le sol. Il convient de noter à titre superfétatoire qu’il était évident pour tout un chacun au moment des faits que le lésé était sous l’influence de l’alcool (les deux protagonistes ayant des déclarations convergentes sur ce point puisque le prévenu a dit l’avoir aperçu une bière à la main avant le pugilat) et, partant, moins apte à se défendre (cf. ch. IV.17.2.2). Il a été retenu in dubio une dizaine de coups de pied administrés à la tête.