Questionnée à ce sujet, elle a indiqué estimer que l’enfant avait peut-être voulu faire du mal à U.________, sous la direction de sa mère, reprenant ainsi la thèse de la vengeance avancée par le prévenu (D. 253 l. 253-268 ; 254 l. 282-292). Il est à noter qu’elle s’est contredite dans ses connaissances sur les relations familiales des personnes impliquées (D. 254-255 l. 298-310), sans que cela ne remette en soi en cause la crédibilité de ses propos. Rien dans son discours ne permet de penser que K.________ n’était pas sincère lorsqu’elle a été interrogée sur ces faits.