Au contraire, elle a indiqué qu’elle ne savait pas ce qui était arrivé et que sa fille était la plus à même de décrire les faits. De même, elle s’est spontanément corrigée quant à l’épisode rapporté par le cousin de la lésée, indiquant qu’elle n’avait pas exigé des explications du prévenu, mais n’en avait parlé qu’avec sa fille (D. 725 l. 37 et 49-50). Il est évident qu’elle n’aurait pas agi de la sorte si elle cherchait à nuire au prévenu – ni même si elle souhaitait se venger du père de celui-ci comme le prétend A.________. Les déclarations de la mère de l’enfant sont donc crédibles et confirment en partie les dires de celle-ci.