________). Il est resté sur cette ligne en appel, répétant que S.________ avait été manipulée, ajoutant au surplus qu’on a voulu détruire sa relation avec ses sœurs (D. 2423 l. 92-103). Si les déclarations du prévenu sont constantes en ce sens qu’il nie les faits, il est relevé que les accusations de complot qu’il a portées à l’encontre de l’enfant, de sa mère et de AC.________, et ses réponses alambiquées sont un signe clair de mensonge. La 2e Chambre pénale ne saurait accorder la moindre foi à un tel plan de « vengeance » – en particulier au vu des propos mesurés de AD.