C’est bien ça » – en contradiction totale avec ce qu’il avait lui-même dit quelques secondes auparavant (enregistrement audio des débats de première instance, second fichier consacré à l’audition du prévenu, 1h06'50''-1h08'). On notera que lorsqu’il a été confronté aux propos de l’enfant selon lesquels il lui avait dit que les attouchements la feraient « grandir », le prévenu a d’abord nié en répondant que c’était Dieu qui faisait grandir, puis a donné une réponse pour le moins alambiquée (D. 733 l. 52-55 ; 734 l. 82-90 : « Moi ce que j'ai à dire