elle a d’ailleurs manifestement continué à ressentir une appréhension non négligeable à son égard. À propos de cette sortie et sans que cela ne soit déterminant, il est intéressant de relever que, sur la photographie produite par le prévenu où l’enfant est présente, elle ne sourit pas, a un air apeuré et se tient très en retrait, cette attitude pouvant exprimer un certain malaise de sa part face au prévenu, lequel a passé son bras dans son dos (D. 739). 18.3.9 Les déclarations de l’enfant sont en outre en partie corroborées par celles de sa mère et de sa tante, qui sont également crédibles (cf. ch. 18.5 et 18.6 ci-dessous).