La 2e Chambre pénale estime donc qu’il n’est pas impossible que deux conversations différentes aient eu lieu, l’une avant et la seconde après la première audition de l’enfant par la police. AD.________ a d’ailleurs estimé « possible[s] » des confidences de l’enfant à U.________, sans plus de précisions (D. 727 l. 136-142). Or, il apparaîtrait surprenant que celui-ci ait connaissance de tels faits et les taise à la mère de l’enfant. AD.________ a d’ailleurs estimé que le prévenu avait été « chassé » du domicile de son père en raison d’une bagarre dans un restaurant (D. 727 l. 144-153).