18.3.1 ci-dessus). Il ne fait ainsi aucun doute que le stress ressenti brouille le discours de l’enfant à ce sujet lors de ses auditions (par exemple D. 766 11'45''-13'10'', accompagné d’une gestuelle cohérente). De plus, il est relevé qu’il n’est pas rare qu’un enfant estime avoir parlé de faits qui lui pèsent, sans toutefois que son interlocuteur ne comprenne de quoi il retourne. La 2e Chambre pénale estime donc qu’il n’est pas impossible que deux conversations différentes aient eu lieu, l’une avant et la seconde après la première audition de l’enfant par la police.