Si les propos tenus à sa mère ont été situés postérieurement aux révélations faites à l’accueil parascolaire par l’enfant, il ressort des déclarations crédibles de AD.________ que le sujet avait été aussi été abordé entre elles avant cela mais que S.________ avait répondu avoir été touchée « par accident » (D. 725 l. 26-39 ; ch. 18.6 ci-dessous) – ce qui n’empêche en rien l’enfant d’être demeurée réservée face aux questions de sa mère aussi après ses révélations à l’accueil parascolaire.