41 terme expliqué plus tôt, qui correspondait à ce qu’elle avait vécu. Elle n’a ainsi nullement cherché à nuire au prévenu en l’accusant de faits plus graves que ceux qui se seraient déroulés – niant toute pénétration ou douleur lorsqu’elle a été auditionnée par la police (D. 712 ; 766 58'-59' ; 778 12:11:50-12:12). Lors de sa seconde audition, l’enfant a ajouté qu’elle avait filmé une vidéo à l’insu du prévenu le montrant lui demander s’il pouvait lui toucher les parties intimes et l’aurait envoyée à sa cousine (recte : sa tante, AC.