S’agissant du terme de « viol » que S.________ a utilisé à l’accueil parascolaire, il est relevé qu’au vu de la définition précédemment donnée par l’éducatrice dans la conversation (soit en substance, forcer quelqu’un à un acte à caractère sexuel, ch. 18.3.1 ci-dessus), il était légitime qu’elle l’utilise. Elle a d’ailleurs expliqué lors de sa première audition par la police qu’elle avait utilisé ce terme pour éviter de dire « toucher les parties intimes » (D. 766 57'30''). Il est parfaitement compréhensible que l’enfant