En outre, il faut relever que l’aménagement de l’appartement, respectivement la chambre qui était attribuée à l’enfant, a changé entre les faits et ses auditions (D. 766 37'-39'), ce qui peut également expliquer les propos parfois quelque peu embrouillés quant aux lieux. Au surplus, la 2e Chambre pénale rejoint les premiers juges (D. 1925) et estime qu’il ressort de l'enregistrement vidéo qu'il y a eu une mauvaise compréhension entre S.________ et l'inspectrice neuchâteloise ayant procédé à l'audition à l’occasion de certaines questions, manifestement posées de manière trop vagues.