D. 778 12:23, 12:28-12:30 ; 12:49). Il est à ce propos frappant de relever que lorsqu’on lui a demandé ce qu’elle pensait du prévenu, elle a répondu « je ne sais pas » (D. 778 12:31) et qu’elle a librement dit que son père lui avait demandé de ne « rien rajouter » lorsqu’il la questionnait (D. 778 12:46). Elle a en outre spontanément indiqué avoir beaucoup aimé le prévenu, avant qu’il ne commette les faits à son encontre – ce qui n’est pas une information qu’elle aurait divulguée si elle cherchait à lui nuire par malice, que ce soit de sa propre initiative ou sous l’influence d’un tiers (D. 766 25'30''-45'' ;