Les analyses de l’IML ont confirmé la consommation de cannabis, de sorte que les effets de ce produit et de l’alcool ont pu mutuellement se renforcer. Des indices montrent toutefois que la consommation de cocaïne serait plus ancienne. Durant son audition du 25 janvier 2020, le prévenu ne semblait pas se sentir bien, salivant abondamment, et a dû à plusieurs reprises se rendre aux toilettes pour boire, régurgitant l’eau avalée, sans qu’il soit possible d’exclure une certaine exagération puisqu’il s’est senti tout de suite mieux dès qu’il lui a été signifié qu’il serait relâché après son audition (D. 470 ; 520-523 ; 525 ; 529).