Confronté aux propos de ce dernier selon lesquels il n’aurait pas reçu de coups à la tête, car il se protégeait, il a confirmé l’administration de coups à la tête et a affirmé que les coups portés « n’étaient pas plus bas que les épaules » (D. 483 l. 90-95). AB.________ a précisé qu’après avoir vu ces coups, il était sorti du kiosk et avait crié en allemand et en français pour qu’ils arrêtent et que là, le prévenu était parti en direction des quais (D. 482 l. 42-44). 17.5.1