Il est dans un deuxième temps allé jusqu’à nier la présence de tiers (D. 1653). Il a affirmé n’avoir « pas besoin de mentir » et vouloir « être franc », persistant dans sa version des faits également après opposition de l’expertise psychiatrique, selon laquelle il est « bien possible » que le prévenu ne se souvienne pas des faits (D. 1652). Il a admis qu’un coup à la tête pouvait de manière générale « faire du mal » et causer une hémorragie. Il a présenté ses excuses à la mandataire du lésé (D. 1653).