32 [D. 352 l. 562-564]) avoir été « provoqué » parce qu’il avait refusé de donner une cigarette au lésé qui la demandait en français (D. 333 l. 146-156 ; 351-353 l. 538- 581). Il a persisté à nier les indications données par les témoins, avec insistance (« je vous jure sur la tête de ma mère, mes frères, mes sœurs », « je ne suis pas un animal », « je vous dis la vérité », etc.), niant également les blessures constatées sur le lésé, affirmant s’être seulement défendu et proclamant avoir lui-même été blessé (D. 333-334 l. 158-178)