Le lésé lui aurait « sauté au cou » (D. 333 l. 151-152), ce qui entre en contradiction avec ses précédentes déclarations comme quoi il aurait eu mal au pied le jour des faits (D. 493 l. 66-67 et 531). Il y aurait eu une bagarre et en se relevant, le prévenu lui aurait administré un coup de pied dans le bas-ventre, avant de se réfugier sur le quai no 1 – ajoutant dans une audition ultérieure (outre l’administration d’un coup de poing, en sus, après le coup de pied dans le ventre mais en occultant la bagarre préalable