Il a indiqué avoir suivi directement les policiers lors de la seconde intervention, alors qu’il avait précédemment admis avoir fui (D. 319 l. 395). Il n’a abordé la question de la morsure prétendument infligée par le chien policier que sur question de son défenseur, donnant une nouvelle version de la raison pour laquelle il n’aurait pas découvert sa blessure immédiatement, soit qu’il aurait pensé sur le moment que ce n’était rien car il avait un jeans (D. 2422 l. 70-87 ; 2425 l. 176-190).