Lors d’une audition ultérieure, le prévenu, après avoir attribué de manière générale ses cicatrices au visage aux policiers qui lui avaient mis le visage contre le goudron (D. 340 l. 58-62), a prétendu que les agents lui avaient mis des coups dans le ventre lors des faits en cause et qu’il avait été victime de racisme ; il a répété avoir été mordu par le chien, niant avoir empoigné un policier par son gilet (D. 347 l. 351- 369).