Par la suite, le prévenu a toutefois dit au procureur ne pas se souvenir, si ce n’est du fait que les policiers n’étaient « pas très gentils » avec lui, les accusant d’avoir été agressifs, disant avoir été mordu par le chien policier et niant s’être lui-même blessé (D. 318-319 l. 354- 384). Lors d’une audition ultérieure, le prévenu, après avoir attribué de manière générale ses cicatrices au visage aux policiers qui lui avaient mis le visage contre le goudron (D. 340 l. 58-62), a prétendu que les agents lui avaient mis des coups dans le ventre lors des faits en cause et qu’il avait été victime de racisme ;