Sur question de savoir si la lésée avait dit la vérité, il a répété ne pas se souvenir et a indiqué que K.________ avait peut-être été « menacée de dire certaines choses » par la police (D. 346 l. 290-294) – accusant ainsi les autorités de poursuite pénale de manipuler la victime et celle-ci de mentir – et rejeté tout comportement fautif sur sa consommation d’alcool (D. 346 l. 296-298). Devant les premiers juges, il a confirmé ses précédentes déclarations, indiquant penser que la lésée avait relaté la vérité et qu’il était « possible » qu’il ait fait des choses dont il ne se souvenait pas, à cause de l’alcool.