23 se rendait] pas compte ». Il a tour à tour nié les faits rapportés par la victime et indiqué qu’il demanderait pardon « si » il l’avait frappée, ajoutant qu’il était peut-être inconscient (D. 306 l. 70-88 ; 307 l. 105-116) – ce qui n’est pas un signe de crédibilité. Confronté à son casier judiciaire, il a d’ailleurs également dit n’avoir « jamais rien fait » (D. 308 l. 139-140).