Il a en partie rejeté la faute sur la victime, parlant de problèmes de couple et de disputes notamment, ajoutant qu’il l’avait « peut-être […] tapée sans [s]’en rendre compte » (D. 452 l. 167-172 ; 453 l. 201-206). Il a nié être jaloux tout en expliquant que si quelqu’un draguait sa « femme », cela pouvait finir en bagarre (D. 452 l. 186-191). Confronté à la photographie du visage tuméfié de la lésée suite aux faits du 1er novembre 2019