242 l. 496-497 ; 250 l. 127- 133). Elle a d’ailleurs indiqué avoir elle aussi frappé le prévenu (D. 238 l. 322 et 240 l. 409-411) – manifestement afin de minimiser la gravité des actes commis par ce dernier – et a expliqué ses excès d’alcool par la souffrance qu’il ressentirait, ce qui nécessiterait selon elle un traitement parce qu’il aurait « trop souffert » par le passé (D. 251 l. 142-146). Cependant, à aucun moment elle n’est revenue sur les accusation portées précédemment, qu’elle a confirmées, également en appel (D. 2416 l. 36-39)