– même si elle a aussi dit avoir eu « trop peur » du prévenu pour relater les violences subies aux agents neuchâtelois (D. 423 l. 342-346). Si elle a aussi indiqué penser qu’il aurait continué à la frapper sans l’intervention de tiers lors des faits du 31 juillet 2019 (ch. I.4.b AA ; D. 418 l. 101-102), cette supposition était tout à fait fondée, vu les autres évènements vécus par la lésée (enchaînements de coups de pied et de poing). Elle a également immédiatement indiqué que le prévenu était « agressif uniquement quand il [buvait] » (D. 417 l. 58 ;