Elle a d’ailleurs dit avoir été enceinte du prévenu, sans que la grossesse ne parvienne à terme (D. 251 l. 160 et 169-173) et estimer qu’il n’allait plus la frapper à l’avenir, tout en renouvelant ses espoirs quant au comportement futur du prévenu (D. 252 l. 213-225). Informée des conclusions de l’expert psychiatre, elle a indiqué estimer que certains éléments, tels que l’attention portée à autrui, étaient erronés et d’autres véridiques (la faible tolérance à la frustration et l’incapacité à ressentir de la culpabilité – même si elle a précisé qu’il s’excusait quand il lui « faisait mal » et qu’elle pensait que ces excuses étaient