et n’avoir pas été désorientée, ni n’avoir vomi ou saigné, mais avoir eu des céphalées durant quelques jours. Elle ne s’est pas rendue à l’hôpital et n’a pas immédiatement déposé plainte pénale en raison des sentiments qu’elle éprouvait pour le prévenu et des excuses qu’il lui présentait systématiquement (D. 420-421 l. 204-210 ; 423 l. 310-317), mais a dit s’y être résolue suite aux conseils de sa mère (D. 423-424 l. 356-362). Les blessures de la victime ont été constatées par les agents de police la nuit en question (D. 547). Sur question, elle a indiqué que personne ne s’était interposé lors de ces faits (D. 421 l. 254-258).