Elle n’a pas pu ouvrir la porte, qui avait été fermée à clef par ce dernier. Elle a donc sonné à plusieurs reprises, jusqu’à ce que le prévenu la laisse entrer. Très vite, soit « après quelques secondes dans l’appartement » et avant même que la lésée n’ait pu retirer sa veste (D. 420 l. 193-196), il l’a poussée et l’a fait tomber, avant de lui administrer « des coups de poing sur le corps et des coups de pieds à la tête », la lésée se protégeant le visage avec les mains. La lésée a estimé avoir reçu six ou sept coups de pied à la tête et « beaucoup de coups de poing », sans qu’elle puisse en estimer le nombre.