Ainsi, les velléités d’amendement proclamées à de multiples reprises par le prévenu n’ont donné lieu à aucune mesure particulière de sa part et n’ont au surplus pas pu être testées de manière concrète depuis plus de 2 ans. 11.5 Enfin, la 2e Chambre pénale rejoint les réflexions de la première instance (D. 1859, dès le 5e paragraphe), qu’elle reprend à son compte, et considère que les actes du prévenu au préjudice de K.________ sont trop graves et nombreux pour qu’il soit considéré qu’une suspension pourrait stabiliser ou améliorer la situation de la victime