31 ultérieurs, en 2019 et 2020. Malgré l’exécution partielle d’une peine privative de liberté de 80 jours, ainsi que les détentions provisoires subies dans le cadre de la présente procédure (pour une durée totale de plus de 2 mois), le prévenu a persisté dans ses comportements délictueux. Sa prise en charge civile n’y change rien. Il a par ailleurs mis en échec une mesure ambulatoire (D. 838-841). Le risque de récidive est donc très grand.