En effet, une année s’est écoulée entre l’enlèvement et les infractions commises en 2017, sans qu’une mise en accusation n’ait lieu entre temps et sans qu’une grande administration de preuves ne soit effectuée. En outre, plus de 13 mois ont passé entre la mise en accusation et les débats de première instance, le mandat de comparution aux débats de première instance ayant été rendu le 5 novembre 2020 et les premières démarches de la direction de la procédure de première instance datant du 26 octobre 2020. La peine privative de liberté est donc de 12 mois. 25.7 Peine pécuniaire 25.7.1