En particulier, il a été relevé en première instance que le prévenu prenait régulièrement son traitement pour ses troubles psychiques et collaborait à satisfaction avec sa curatrice. Si le prévenu a indiqué à la Cour de céans suivre correctement son traitement médicamenteux (D. 989 l. 81-82), sa curatrice a indiqué que la collaboration avec le prévenu était devenue difficile (D. 946), mais le prévenu reconnaît que son soutien lui est bénéfique (D. 990 l. 116-119).