Si sa situation n’a pas toujours été simple (notamment en raison d’une absence de conscience morbide, ayant entraîné une précarité sociale), le tribunal de première instance a souligné qu’elle semblait désormais stabilisée, ce qui est toujours le cas (D. 989 l. 73-79 ; 996). En particulier, il a été relevé en première instance que le prévenu prenait régulièrement son traitement pour ses troubles psychiques et collaborait à satisfaction avec sa curatrice.