L’expert a par ailleurs retenu que les capacités volitives du prévenu étaient légèrement diminuées concernant la consommation de stupéfiants (D. 651) ; ainsi, pour les raisons exposées dans la motivation écrite du jugement de première instance (D. 874), cette dernière a retenu à juste titre que la diminution de responsabilité du prévenu était légère s’agissant des contraventions à la LStup (D. 656). 22.3 Concernant les autres infractions, aucun lien entre les maladies psychiatriques diagnostiquées et la commission de l’infraction n’a toutefois pu être établi, l’expert