Malgré les ressources limitées dont il disposait et la situation précaire qui était la leur, la fillette n’a manqué de rien. La durée du cas aggravé est en outre tout juste atteinte (12 jours). Cependant, c’est l’appréhension du prévenu par la police qui a mis fin aux infractions d’enlèvement. Pour sa part, le prévenu aurait persévéré dans ses agissements jusqu’au retour de la mère de l’enfant, le 12 juillet 2016 (D. 108 l. 85-92), s’il en avait eu la possibilité.