mais qui a finalement duré plus de deux mois, doit aussi être pris en compte. En outre, celle-ci était au courant de la situation, y consentait, et a maintenu un contact téléphonique avec sa fille durant toute la durée de l’enlèvement (D. 110 l. 149, 151, 191 et 193-195). Il est également souligné que le prévenu a pris soin de E.________ qui semblait bien plus heureuse avec lui qu’au home de I.________ ou, ultérieurement, que placée chez Y.________ (D. 121 l. 241-246 ; 123 l. 322-326 ; 130 l. 152-153). Malgré les ressources limitées dont il disposait et la situation précaire qui était la leur, la fillette n’a manqué de rien.