Le grief formulé par le Parquet général tombe donc à faux. 19.5 Ainsi, la 2e Chambre pénale rejoint la première instance qui a conclu que le prévenu avait agi dans « un aveuglement parental conditionné par un contexte explosif », constatant qu’il « souffrait d’une détresse psychique importante de nature à exacerber le ressenti émotionnel, la mère de ses enfants a[yan]t quitté le navire sans crier gare et le laissa[n]t dans l’incertitude quant à son retour et sa fille, placée du jour au lendemain, lui disa[n]t à quel point elle était malheureuse dans ce foyer »