20 qu’il aurait pu en particulier alerter l’APEA ou demander de l’aide à un tiers, voire contester la décision de placement qui avait été prise – et l’expertise ne mentionnant nullement le désarroi retenu par la première Juge. De plus, selon lui, les bons soins accordés par le prévenu à sa fille seraient à relativiser fortement, vu le dénuement dans lequel ils se trouvaient, sans argent ni logement et étant tributaires de la générosité de tiers.