Il n’a toutefois ensuite pas daigné retirer le courrier correspondant. L’échec de la notification est ainsi entièrement imputable au prévenu et, partant, un tel comportement ne saurait avoir pour lui les conséquences favorables que la défense souhaite lui attacher. En effet, une telle argumentation s’apparente à un abus de droit qu’il ne se justifie pas de protéger. Aller dans le sens de cette dernière permettrait aux personnes agissant à la manière du prévenu – mais éventuellement animées de mauvaises intentions – de mettre en échec la répression pénale de l’enlèvement de personnes mineures voulue par le législateur.