Devant la 2e Chambre pénale, il a encore présenté une troisième version, selon laquelle il se trouvait le 23 juin 2016 devant l’école de sa fille, laquelle serait sortie d’elle-même pour le rejoindre, après avoir pourtant confirmé que E.________ s’était rendue chez elle par ses propres moyens (D. 988 l. 12 et 31-42). En outre, il est relevé que le domicile de E.________ (où logeait alors le prévenu) est éloigné d’une quinzaine de minutes au plus (à pieds) de son école. Un tel trajet ne serait pas insurmontable pour une fillette de 7 ans qui le connaissait bien.