demeure importante pour une petite fille de 7 ans (à l’époque des faits). In dubio, il convient d’admettre qu’elle a imploré le prévenu de l’emmener avec lui. Les inquiétudes exprimées par le prévenu étaient donc au moins en partie légitimes. Il a d’ailleurs indiqué qu’il avait le sentiment de ne plus avoir le choix (D. 101 l. 49-50). Au contraire, Y.________ a souligné que lorsqu’elle a vu la fillette le 3 juillet 2016, durant les faits renvoyés, celle-ci se portait parfaitement bien (D. 121 l. 241-246 et 251-254).