La 2e Chambre pénale a en outre constaté que son discours était très volubile, voire logorrhéique, et qu’il se perdait dans les détails, ne répondant régulièrement pas aux questions posées (D. 988-991 l. 9-42, 84-102, 124-151, 164-175). Ces éléments ne sont pas des indices de crédibilité, bien au contraire. Les déclarations du prévenu apparaissent donc très peu crédibles sur le noyau des faits, soit sur sa connaissance de la décision de l’APEA. 12.5.4 Ainsi, force est de constater que le prévenu a lui-même reconnu savoir qu’il n’avait pas le droit d’emmener sa fille E.________ hors du foyer dans lequel elle avait été placée.