14 12.5.3 Il convient d’ajouter que, lors des débats d’appel, le prévenu a invoqué des troubles de mémoire en réponse aux questions qui le mettaient dans l’embarras (D. 988-989 l. 44-61), détaillant par ailleurs les éléments qu’il estimait être en sa faveur. La 2e Chambre pénale a en outre constaté que son discours était très volubile, voire logorrhéique, et qu’il se perdait dans les détails, ne répondant régulièrement pas aux questions posées (D. 988-991 l. 9-42, 84-102, 124-151, 164-175).