S’il a admis savoir qu’il n’avait « pas l’autorité » sur sa fille, en raison de l’absence de sa mère, il a prétendu ne pas avoir compris « le reste » (D. 804 l. 37-43). Il a en outre exprimé son incompréhension face à la décision de placement, alors que l’APEA était au courant de la situation depuis un certain temps déjà (D. 101 l. 71- 73), ce qui est confirmé dans la décision du 17 juin 2016 (dans laquelle il est mentionné que l’Autorité a eu connaissance de l’absence de la mère du territoire suisse le 25 mai 2016 déjà ; D. 135).