Lors des débats de première instance, il a nié avoir eu connaissance du retrait du droit de déterminer le lieu de résidence. S’il a admis savoir qu’il n’avait « pas l’autorité » sur sa fille, en raison de l’absence de sa mère, il a prétendu ne pas avoir compris « le reste » (D. 804 l. 37-43).