RS 101]) pourrait être préservée par un recours en matière pénale pour ce qui est du droit, tel n’est pas le cas pour les faits à la base d’une éventuelle expulsion. En effet, si la Cour de céans possède un plein pouvoir de cognition, comme l’a relevé à juste titre le Parquet général, tel n’est pas le cas du Tribunal fédéral, qui ne revoit les faits que s’ils ont été établis de manière arbitraire (art. 97 de la loi sur le Tribunal fédéral [LTF ; RS 173.110]). 4.5 De plus, contrairement à la jurisprudence à laquelle ont fait allusion les parties (ATF 146 IV 172 consid. 3.3), l’expulsion non obligatoire n’est pas automatiquement examinée