car le droit des parents de déterminer le lieu de résidence de l'enfant avait été suspendu par décision de l'APEA du 17 juin 2016 dont il a eu connaissance préalablement le 15 juin 2016 ; il a dès lors agi contre l'intérêt de l'enfant en privant sa fille de l'école et étant précisé que le prévenu devait en principe séjourner en milieu hospitalier pour se soumettre à une expertise psychiatrique ordonnée par l'APEA le 15 mars 2016, était sans argent, n'avait pas de domicile fixe pour accueillir sa fille et a donc séjourné notamment chez