49 l’enfant, de sorte que la mesure n'entrerait pas en conflit avec les droits que ce dernier peut tirer de sa nationalité suisse. En outre, en cas d'expulsion, des contacts resteraient possibles entre le prévenu et son fils par le biais de moyens de communication modernes et rien n'empêchera celui-ci de lui rendre visite en Tunisie. L'expulsion portera certes une atteinte aux relations entre le prévenu et son fils, mais elle ne l'empêchera pas d'entretenir un contact avec celui-ci, étant relevé que la mesure reste d'une durée limitée. 38.4