La défense a rappelé que le prévenu, n’est plus soutenu par le service social et est au bénéfice d’un travail fixe. En cas d’expulsion, sa famille se retrouverait dans le besoin ou à charge du service social. L’intérêt privé du prévenu à demeurer en Suisse est évident de l’avis de la défense et l’intérêt public à l’expulsion n’existe plus et il convient de renoncer à prononcer son expulsion. 36.2 Quant au Parquet général, il est d’avis qu’il n’y a pas de place pour l’application de la clause de rigueur en l’espèce.